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Des cheveux gris, ça ne vieillit pas !

On peut avoir un charme fou et affirmer sa personnalité avec des cheveux gris. A condition d'être toujours impeccable.

Vous n'avez pas envie de cacher vos cheveux blancs ?

" N'hésitez pas à affirmer ce choix ", ce n'est pas la solution de facilité, mais vous pouvez y gagner encore plus de pep et de personnalité. A condition que vous vous composiez le bon look, surtout pas classique !

Avec la complicité de votre coiffeuse et grâce à quelques artifices de coloration, vous pouvez aussi corriger le naturel et affirmer encore plus votre style, par exemple elle rajoutera des mèches blanches très fines, si vous n'en avez pas assez, pour apporter de la luminosité à toute la chevelure.

Ou bien elle nuancera un gris trop uniforme en fonçant avec un châtain ou un brun froid d'assez grosses mèches se trouvant dessous.

Ou encore, elle réalisera un camaïeu en éclaircissant certaines mèches et en assombrissant d'autres, afin de mieux structurer la coupe.

Mais rassurez-vous, si ces petits trucages demandent un peu de temps, ils sont tout de même beaucoup moins contraignants qu'une coloration totale et le problème des racines ne se pose absolument pas.

Un maquillage bien étudié :

Qui dit cheveux gris, dit nécessairement maquillage parfait, car le gris affadit toujours un peu. Premier point : éclairer le visage

Avec un fond de teint beige rosé et une poudre légèrement rose. Si on a le teint mat, cela évitera qu'il fasse jaune. Ensuite alléger sa ligne de sourcils. Au besoin, l'éclaircir chez votre coiffeuse, dans un ton cendré ou taupe. S'il s'y trouve quelques poils blancs, passer un crayon à sourcils gros clair pour uniformiser. Et l'affiner en l'épilant, cela adoucit les traits et réveille le regard.

Abandonnez les ombres clinquantes et froides comme les bleus durs et les verts pour des couleurs douces (beige, rose, mauve ...) et une fois pour toutes, fixez-vous sur un mascara noir profond.

Incontournable : le rouge à lèvres, prenez-le très flamboyant, si vous en avez envie, mais toujours mat et ne sortez jamais sans la très stylisée coupe : courte, mi-longue, ou longue peu importe. L'essentiel, c'est qu'elle soit très structurée, originale, voire même assez excentrique. Mais pas de boucles, de frisettes, de permanente, une coiffure lisse donne beaucoup plus de classe.

En court, par exemple, avec un blond légèrement grisonnant, vous pouvez opter pour une coupe effilée autour du visage pour l'adoucir.

Un carré mi-long accompagné d'une frange mettra en valeur un beau poivre et sel.

Si vous avez beaucoup de cheveux blancs, ne les portez pas longs. Mieux vaut en faire une grosse natte ou un chignon.

L’Authentique dimanche 13 novembre 2005



20 conseils pratiques pour avoir de beaux seins


A FAIRE TOUS LES JOURS

1- Se tenir la plus droite possible tout au long de la journée.
2- Porter un soutien-gorge confortable ne comprimant pas la cage thoracique.
3- Se doucher les seins à l'eau fraîche ou froide pour tonifier les tissus. L'effet vasoconstricteur stimule la microcirculation sanguine et améliore les échanges cellulaires. La peau est plus tonique et retrouve son rôle de soutien-gorge naturel.
Les plus endurantes au froid pourront aussi appliquer un gant de glaçons pour parfaire la séance de raffermissement des tissus.
4- Porter un soutien-gorge " spécial sport " lors de toutes vos activités sportives.
5- Faites des gommages du buste régulièrement afin de stimuler le renouvellement cellulaire et la circulation sanguine.
6- Dormez sur le dos pour ne pas comprimer votre poitrine durant la nuit.

A BANNIR ABSOLUMENT

7- Tous les mouvements ou sports violents (aérobic, certains sports collectifs rudes et certaines disciplines de l'athlétisme ...) et tous les gestes trop dynamiques qui risquent de brutaliser les tissus.
8 - Les bains de soleil prolongés sans protection solaire même sous le maillot abîment les seins.
9- Porter des charges lourdes.
10- Les massages trop violents sur les seins. Pour faire pénétrer une crème, il est recommandé de masser la poitrine d'un doux mouvement circulaire.
11- Écraser la poitrine en ramenant les bras croisés devant soi (par exemple en portant les courses à bras-le-corps).
12- Les bains chauds prolongés.
13- Les variations de poids.
14- Une alimentation insuffisamment protéinée.
15- Étirez les épaules vers l'arrière pour redonner du tonus au buste : avec une forte poitrine on a tendance à voûter un peu le haut du dos et à accentuer ainsi l'affaissement des seins.
16- Redressez-vous ! Arrêtez vos complexes.
17- Placer correctement votre dos.
18- Faites régulièrement des mouvements avec les bras au-dessus de la tête dont l'objectif est de " remonter " les seins.
19- Nagez sur le dos pour muscler les pectoraux et éviter les nages qui martyrisent les seins comme le crowl et la nage papillon.
20- Suspendez-vous à une barre d'appartement quelques secondes, les pieds sur le sol pour apprendre à vous tenir droite.

Le Soir d’Algérie lundi 17 mai 2004

Miss Alger 2001


Jolie et charmante, c'est le moins que l'on puisse dire de Mlle Assia Aurari, 19 ans, sacrée miss Alger 2001 au concours organisé, dernièrement, par l'Association culturelle l'Etoile filante. Le choix, n'était pas facile pour le jury car la beauté, ce jour-là, était ce qui manquait le moins (Les Algériennes sont belles !)

Le casting des prétendants à la couronne de " la plus belle fille d'Alger " avait commencé un mois avant la finale, après des annonces à la radio.

Finalement, après étude des dossiers et conformément aux critères de sélection, 28 jeunes filles âgées entre 15 et 23 ans, avaient été retenues pour concourir le jour " J " (le 3 mai 2001). Ces critères basses, notamment, sur le niveau intellectuel, la taille, la démarche et aussi, ce qui est nouveau, sur le type de " beauté algéroise ", le fameux charme bien de chez nous.

De délicieux frissons parcoururent l'assistance à la salle Ibn-Zeydoun lorsque les créatures de rêve se sont mises à défiler en robes de soirée très moulantes.

Le temps de céder la scène, momentanément, au groupe de flamenco Mediterráneo, et c'est le deuxième passage des filles issues d'une première sélection et habillées de prêt-à-porter. Parmi ces 20 concurrentes 10 sont encore retenues. Elles défileront encore une fois en robe de coupe moderne sous l'oeil attentif des membres du jury.

A propos de l'Algerienne reduite en esclavage en Arabie Saoudite


Deux mois après la publication du calvaire de Baya, une jeune Algérienne exploitée en Arabie Saoudite, l'institut de beauté qui l'employait, l'Or de Lys, réagit pour accuser Baya d'être sous-qualifiée.

" C'est sur insistance d'autres employées de l'institut de nationalité algérienne et qui, touchées dans leur dignité par les assertions malveillantes contenues dans cet article, souhaitent le rétablissement de la vérité (...) », écrit la direction de cet institut que la jeune Algérienne a accusé de mauvais traitements et de l'avoir pratiquement réduite à l'esclavage. La direction de cet institut mis en cause par le témoignage cru de Baya estime que cette dernière « a signé à Alger un contrat de travail, en qualité de professeur d'aérobic, en prétendant sur son C.V. être diplômée d'aérobic et de natation. Ce contrat lui a été envoyé d'Arabie Saoudite par une secrétaire de notre institut, qui est algérienne, et qui préalablement l'avait questionnée sur ses références et diplômes ». l'institut en veut pour preuve que « Baya n'avait aucune éducation sportive et que ses diplômes étaient fantaisistes; ceci d'ailleurs grâce à d'autres de ses compatriotes qui, elles, ont de vrais diplômes » avant de poursuivre que Baya a refusé l'éventualité de revenir en Algérie et que l'institut lui proposa un poste de secrétaire à la réception contre un salaire de 2 000 saudi riyals par mois et un nouveau contrat. Qualifiée « d'aigrie » à cause de son témoignage, Baya est pourfendue par son ancienne employeuse qui oppose les autres Algériennes demeurées à Djeddah : « Pour notre part, nous faisons la part des choses et nous maintenons notre confiance à toutes ces Algériennes qui travaillent dans notre centre et aux autres, nombreuses, qui postulent à ce poste ».

S'agissant de la personne qui a recruté Baya, en l'occurrence Wahiba, la direction de l'institut stipule que cette dernière a travaillé honnêtement pendant plusieurs années dans notre centre comme coiffeuse et c'est grâce à ses économies laborieusement acquises qu'elle a pu ouvrir un salon de coiffure et s'offrir un logement à Alger, après son retour ». Baya avait accusé cette propriétaire d'un salon de coiffure d'organiser des déplacements vers l'Arabie Saoudite dans le cadre de réseaux de recrutement qui ciblent des femmes algériennes, de préférence « jolies et grandes de taille » pour des emplois qui s'avèrent fictifs au royaume wahhabite.

Mais dans cette réponse de l'Or de Lys, luxueux institut de beauté de Djeddah, dont la propriétaire est l'épouse d'un prince cousin de la famille royale, la direction omet de parler du fond du témoignage de la jeune Algérienne qui a d'abord et surtout dénoncé le traitement dégradant et humiliant qu'on lui a fait subir durant ces deux mois de quasi captivité. La configuration du passeport de Baya, qui n'a été récupéré qu'un mois après son évasion de l'institut, par le consul algérien de Djeddah après d'âpres négociations avec la propriétaire du centre, témoigne des méthodes peu communes de l'Or de Lys.

Aucune réponse n'est apportée au rationnement alimentaire, au refus des soins médicaux, aux conditions d'hébergement insalubres, aux insultes, vexations, coups et autres humiliations qu'à subis Baya durant ce séjour carcéral. Contactée, la jeune Algérienne persiste et signe et se dit même prête à être confrontée à ses anciennes employeuses : « J'ai apporté ce témoignage par acquit de conscience. J'aurais pu me taire car j'étais déjà tellement heureuse de rentrer en Algérie mais j'ai d'abord pensé aux Algériennes restées là-bas. Je ne déteste personne et je n'ai pas de rancune personnelle et je connais trop bien les pratiques de cet institut pour savoir que les Algériennes y travaillant ne sont pas libres et sont traitées comme du bétail.

La majorité n'osent pas parler car elles ne peuvent pas rentrer en Algérie du moment qu'on leur a retiré leurs passeports et sont vulnérables.

D'autres filles, et je les comprends, ont des familles dans le besoin et continuent à travailler. Pour ma part, je ne changerais rien à mon témoignage sur ce sujet car c'est la stricte vérité. Je paie encore ce séjour et il m'arrive de voir un psy car je n'arrive pas à me remettre psychologiquement de cette histoire », dira-t-elle.

Le Quotidien d'Oran Dimanche 26 septembre 2004

Exposition sur l'artisanat feminin (Bastion 23 2004)



Retour aux sources

« LE BUT de cette exposition, est de sortir l'artisanat et la culture algérienne de sa léthargie ».

par Tahar Fattani

Un groupe de femmes venues des montagnes de la Kabylie et du Sahara, a organisé, en collaboration avec des femmes bénévoles algéroises la semaine dernière au Musée du Bastion 23, une exposition sur l'artisanat féminin, à l'occasion de la Journée internationale de la femme.

Cet événement est une occasion pour la gent féminine de contribuer à la préservation de notre culture et à la promotion de l'artisanat algérien. Car, il ne s'agit pas d'une exposition quelconque, mais d'une production inspirée des différents contrastes et des teintes du paysage culturel algérien.

En effet, des vêtements pour adultes et enfants, des couvre-lits et autres châles tissés et brodés portent une multitude de signes berbères, qui recèlent mille et une significations ensevelies dans l'oubli.


Ce qui a nécessité un long travail de recherche dans notre histoire ancestrale par ces femmes créatrices. « Nous voulons, à travers cette exposition, faire sortir notre culture des bras de Morphée, et dire aux jeunes générations et aux générations futures, qu'il y a encore des gens inspirés par cette culture », nous a déclaré Mme Larbaoui Fatima, membre fondatrice d'une coopérative de l'artisanat de Touggourt, venue présenter sa production lors de cette exposition, avant d'ajouter : « Nous avons effectué un travail de recherche dans les annales sur les motifs utilisés par les berbères.» Sachant bien que le Sahara a toujours été habité par les berbères, comme le témoigne la présence de la reine berbère la Kahina à Timacin, chez les Awrigha (une tribu berbère du Sahara), au vu des solides liens qui unissaient les deux tribus. Comme il a été, aussi, en butte à la conquête par d'autres civilisations.

Outre son aspect culturel, l'exposition a été une occasion pour la femme saharienne de faire connaître sa production, et de réhabiliter le produit rural dans le paysage culturel algérien, à travers la présence de la coopérative El-Assala de Oued Rhir de Touggourt.

Cette coopérative de production est aussi un centre de formation de l'artisanat et de broderie, qui contient une centaine de filles stagiaires encadrées par des spécialistes du métier. « La production présentée dans cette exposition est conçue entièrement par les mains de nos stagiaires », nous a-t-on déclaré.

Par ailleurs, les femmes kabyles ont marqué leur présence dans cette exposition via la coopérative d'Ighil Ali de Béjaïa, qui a exposé une production de corbeilles réalisées à partir de l'alpha et du raphia et portant des motifs qui reflètent la vie des anciens berbères, comme le losange, un signe porte-bonheur chez les femmes berbères, ainsi que le serpent qui signifie l'ennemi. De son côté, l'artisanat algérois était au rendez-vous dans cette exposition, avec la participation d'une coopérative réunissant les artisans en vannerie d'Hydra et ceux de Touggourt (le tissage de guirroumat) spécialisés dans le tissage des tapis, des couvertures des burnous, et autres habits. Cette coopérative a réuni tous les genres de tapis en Algérie, tels que les tapis d'Ouchème, Oudhia, Ait Hicham, du Sud et de Guerrouma.

Ces femmes créatrices, en matière de tapisserie algérienne souhaitent susciter, à chaque instant, un retour aux sources à travers les motifs créés.

« La tapisserie algérienne relate un voyage à travers le temps en évoquant les perpétuelles épopées de l'homme », estime une créatrice. En outre, cette exposition a permis à la jeune génération de trouver ses repères historiques enterrés. « Je trouve qu'il faut saluer et encourager ce genre d'exposition qui nous a permis de connaître mieux notre histoire et notre culture », dira un groupe de femmes. Les organisatrices n'ont pas caché leur satisfaction d'avoir réalisé cette exposition, qui a été, selon elles, très bénéfique sur plusieurs plans.

Comme elles ont salué tout le personnel du Musée Bastion 23 pour l'aide et l'intérêt qu'il a accordés à cette exposition. « Je tiens, au passage, à saluer tout le personnel du Musée qui nous a beaucoup aidées dans la réussite de cette exposition.»

T. F.

L'Expression dimanche 14  mars 2004


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